Analyse et réflexion

Éducation - partage des savoirs

AED confiné.e.s mais toujours mobilisé.e.s

En ces temps de crise sanitaire, le collectif « Vie Scolaire en colère » réunissant des AED d’Île-de-France depuis décembre 2019, n’est pas à l’arrêt. Plus que jamais, nous restons déterminé.e.s à lutter pour améliorer notre statut ainsi que nos conditions de travail qui étaient déjà précarisés par les politiques libérales, mais qui sont désormais directement menacés par la gestion de la crise du Covid19 et la décision de ré-ouvrir les établissements scolaires à partir du 11 mai.

Santé - Soins

A comme Applaudir (ne pas)

Alors que nous sommes nombreux à constater que le confinement perturbe la temporalité officielle, nous sommes aussi nombreux à être rattrapés par cette temporalité quand, tous les soirs, à 20h, éclate le concert des applaudissements. On pourrait remarquer là une tentative de cribler le temps de repères, afin de ne pas être avalé par une temporalité nouvelle et effrayante, de baliser le temps. On pourrait aussi y voir des élans symptomatiques de la nécessité probablement vitale de s’inscrire dans une (...)

Éducation - partage des savoirs

La Gazette des confiné·es #13 - La nicotine, les sous de la science et notre présent

Dans cette Gazette, on découvre tout ce qu'on risque de conserver de l'état d'urgence sanitaire, on voyage à travers la France en lutte, on observe les dessous peu attrayants du financement de la recherche scientifique, on se rend compte qu'on lance des expériences de psycho sociale à l'école et on évite de se précipiter sur la nicotine, quelle que soit sa forme.

Salariat - précariat

Lors du 1er mai ou dès le 1er mai, nous devrons être des nuées…

TOUJOURS ET ENCORE D'ACTUALITÉ : Ce texte a été publié fin avril sur le site Mouvement du jour d'après, en relation directe avec le 1er mai qui se profilait. Nous l'avions publié en regard d'un deuxième texte : « Nous ne confinerons pas notre colère ». Ces deux textes s'inscrivent dans le travail de réflexion collectif en cours pour sortir d'une virtualité très contagieuse et qui a largement sévi lors de ce 1er mai. Un texte déjà publié par d'autres sur ce site est aussi un bon exemple de ce travail nécessaire de réflexion et de critique : 1er mai : pour des cortèges sans cortèges

Salariat - précariat

Nous ne confinerons pas notre colère

TOUJOURS ET ENCORE D'ACTUALITÉ : Ce texte a été publié fin avril sur le site Mouvement du jour d'après, en relation directe avec le 1er mai qui se profilait. Nous l'avions publié en regard d'un deuxième texte : « Lors du 1er mai ou dès le 1er mai, nous devrons être des nuées… » Quelques remarques sur les modalités pratiques de l'expression de notre colère Ces deux textes s'inscrivent dans le travail de réflexion collectif en cours pour sortir d'une virtualité très contagieuse et qui a largement sévi lors de ce 1er mai. Un texte déjà publié par d'autres sur ce site est aussi un bon exemple de ce travail nécessaire de réflexion et de critique : 1er mai : pour des cortèges sans cortèges

Éducation - partage des savoirs

Le service public nous appartient.

Enseignant·e·s du premier degré nous sommes opposé·e·s à la réouverture des écoles dans les conditions actuelles. Nous réaffirmons, ici, nos priorités durant cette période inédite et nous proposons via un journal de classe de maintenir un lien entre tou·te·s les élèves pour garder en vie la classe en tant qu’entité sociale. Les programmes des journaux de classe sont traduits en plusieurs langues.

Santé - Soins

Comment gagner ? Il faut être des sauvages, « des sauvages de la civilisation ».

Il sera bientôt temps de sortir, de reprendre la rue. Le murmure se fait croissant, le confinement libérera les fauves. Pas besoin de lire les mauvais rapports de la DGSI pour le comprendre. Il suffit de regarder en nous. Tous, nous sentons une profonde rage émaner de nos cœurs. Leur politique mortifère – le néolibéralisme – a assassiné une nouvelle fois, elle est coupable.

Résistances et solidarités internationales

Confiné·e·s : pour renverser le capitalisme, prenons le temps de nous organiser et de nous fédérer !

Le collectif Laisse béton, qui avait appelé à une manifest'action le 29 février à Nantes contre les projets destructeurs, inutiles du grand Ouest, appelle au développement de zones d'autonomie définitives pour libérer des espaces de l'emprise capitaliste. Pour résister aux attaques à venir, il sera nécessaire de coordonner aussi bien les zones à défendre que les épiceries solidaires. En nous reliant, nous pourrons renforcer notre autonomie. Alors, prenons le temps de l'organisation, de la construction d'outils pour renforcer nos alternatives radicales de sortie du capitalisme !

Contrôle social

La Gazette des confiné·e·s #12 - Autonomie alimentaire, contrôle de l’info et carte tricolore

Sauver les apparences quand les faits vous échappent, c'est ce à quoi s'emploient Philippe, Borne et Véran. Sommés par le château de remettre tout en marche, ils occupent sans compter presque tous nos écrans. « Masques et tests manquent ? C'est bien embarrassant. Vite ! publions une carte des départements. Génératrice de stress, c'est l'intention qui compte. Croyez-nous sur parole, elle sera prête à temps. Comme nous aimons la presse, se trouvent à notre adresse les meilleurs « fact-checking » sur le confinement. Cette sélection vous choque ? Vous la dites orientée ? Montrez-nous vos papiers ! Quittez Bure prestement ! »

Salariat - précariat

Un virus révélateur de la crise du capitalisme

Tandis que le monde doit faire face à la pandémie de Covid-19 et que nous devons appliquer certaines mesures sanitaires strictes comme le confinement, nous continuerons à prôner la solidarité de classe avec les travailleuses et les travailleurs, avec les personnes les plus vulnérables et à exercer notre esprit critique. D’ailleurs, ce n’est certainement pas ce gouvernement ou les forces de police qui exerçaient hier encore leur violence contre nous, qui nous dicteront ce que nous devons faire.

Salariat - précariat

Pour un fédéralisme de communes libres

La commune libre s'organise pour repenser l'interdépendance entre ses habitants afin qu'une organisation choisie et construite collectivement se fasse dans les domaines qu'ils jugent nécessaires (alimentation, énergie, organisation interne, philosophie, etc.). Les « communes libres » pensent leur relation avec le système dans une optique de libération ou de questionnement vis-à-vis des dépendances imposées (travail, voiture, loyer, dettes, crédits, mœurs, etc.). Pour voir fleurir des communes libres dans les quartiers, les villes, les villages, sur les lieux à défendre ou à préserver, il faut penser une auto-organisation qui permette à celles et ceux qui en font le choix de sortir du quotidien qu'ils connaissaient, de manière durable, en envisageant le présent non plus sous l'angle de la survie, mais sous celui de la vie.

Contrôle social

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le Covid-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient relayées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le capitalisme ?

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 67 |

Suivre tous les articles "Analyse et réflexion"