Du 16 au 21 mai : suivi du mouvement contre la loi Travail

Plus de deux mois contre la loi Travail et malgré une mobilisation toujours soutenue, le gouvernement passe en force tant au niveau législatif avec le recours au 49-3 qu’au niveau de la répression policière « préventive » et ultra-violente (1, 2, 3, 4, etc.). La France n’a plus d’essence, mais nous on carbure !

Retrouvez dans cet article les dernières infos de la mobilisation, les appels à manifester ainsi que des conseils juridiques et pratiques.
Contact groupe de défense collective : 07 53 82 19 10
Contact medical team : 07 51 30 64 57 / street.medic75@gmail.com
Pour nous communiquer des informations :
greveloitravail@riseup.net

A venir...

Samedi 21 mai :

Barbecue des cheminots franciliens en grève samedi soir à partir de 18h en gare d’Austerlitz, cour de l’Arrivée. Venez les soutenir dans ce moment convivial !

Blocage de raffineries dans toute la France. Le point sur les blocages qui touchent particulièrement l’Ouest ici.

Vendredi 20 mai :

Jeudi 19 mai :

Grève et manifestation à Paris contre la loi Travail

  • 22h15 : Suite au rassemblement d’une centaine de personnes devant le comico du XXe, notre camarade de la CNT a été libéré.
  • 19h20 : Rassemblement en ce moment devant le commissariat du XX° arrondissement en soutien à la personne de la CNT arrétée cet après-midi.
  • 18h20 : Les CRS évacuent la place où il ne reste plus que quelques centaines de personnes. Fin du suivi.
  • 18h : Encore du monde sur la place, l’ambiance se détend malgré le retour de l’hélico. Des bacqueux se font sortir sous la pression des manifestants.
  • 17h25 : La place est bouclée. Une sortie de métro reste ouverte niveau Italie2, une trentaine de flics et de bacqueux filtrent les entrées juste après les portiques, pas mal de gens ont pu sortir par le boulevard Vincent Auriol. Les CRS se mangent quelques projectiles devant la mairie du 13e, plusieurs manifestants ont été arrétés sur la place.
  • 17h : Après une charge des keufs, le cortège a reflué vers le boulevard de l’Hôpital mais la manif a finalement pu reprendre sa marche. Les cortèges de Sud et de la CNT arrivent sur la place, des bacqueux essaient de se faufiler dans la manif. Des tirs de LBD40 ont été signalés sans raison apparente, notamment à hauteur de tête.
    Contrairement aux autres cortèges syndicaux, les cortèges de la CNT et de SUD-Solidaires ont poursuivi jusqu’au milieu de la place d’Italie malgré de vives tensions et les gazages. Ils ont ainsi permis, à celles et ceux qui le voulaient, de rejoindre leurs cortèges pour pouvoir quitter la place sans encombres.
  • 16h45 : Gros gazage sur la place d’Italie, sans que personne ne comprenne vraiment trop pourquoi. Comme lors des précédentes manifestations, les flics cherchent à faire évacuer la place dès l’arrivée de la manif.
  • 16h25 : Le cortège syndical cégétiste arrive doucement sur la place au slogan de "On lâche rien".
  • 16h20 : La tête du cortège arrive vers la Place d’Italie, après de gros affrontements devant le comico du 13e.
    Il y a eu plusieurs salves de grenades de desencerclement et des manifestants ont été blessés. Au moins trois arrestations à déplorer depuis le début de l’après-midi dont une personne du SO de la CNT.
  • 16h05 : Les manifestant.es. reprennent en choeur : "Tout le monde déteste les banquiers" quand les vitrines des banques tombent. Autre slogan (plus classique) : "Rien à eux, tout est à nous, etc." Un hélico est en stationnaire au-dessus de la place d’Italie. Grosse présence policière sur le côté droit de la manif.
  • 16h : Les gens sont solidaires dans le cortège de tête et restent soudés, même pendant les gazages.
  • 15h55 : Les keufs remontent sur les côtés, "Tout le monde déteste la police !" leur répondent les manifestant.e.s.
  • 15h50 : La tête de cortège remonte le bld de l’Hôpital, vers place d’Italie. Enorme gazage pour protéger les banques, au niveau du métro Saint-Marcel. Autre slogan : "Assemblée nationale, assemblée du capital".
  • 15h30 : Une partie de la manif s’est arrêtée à Austerlitz. Quelques slogans fusent "Et la rue, elle est qui ? Elle est à nous !" "C’est qui les casseurs ? c’est eux les casseurs !" "49-3 ou pas : continuons le combat. Grève générale", alors que la présence policière se fait plus importante.
  • 15h : Au moins 5000 personnes dans le cortège de tête. Quelques vitrines de banques et de compagnies d’assurance prennent des coups.
  • 14h40 : La manif est partie, gros cortège de CRS en tête de manif. Le cortège de tête est arrivé à Reuilly-Diderot. On y voit des banderoles comme "Soyons Ingouvernables" "49.3 socialo-casseurs, étudiants solidaires des travailleurs" "Contre la loi des flashballs et son monde" et des banderoles d’écoles en grève, des syndicalistes, des banderoles LGBT. Il y a un pink block, à côté du cortège Interfac. De multiples actions antipub ont déjà eu lieu sur le trajet.
  • 14h05 : Fouilles sur la totalité du boulevard Diderot jusqu’à gare de Lyon.
  • 14h : Beaucoup sur la place de la Nation. Le cortège de tête, est déjà bld Diderot. Suit le carré officiel syndical, entouré de son SO.
  • 13h50 : Des fouilles sont signalées au métro Nation avec saisie du matériel de protection.
  • 11h45 : Au moins 83 camions de CRS autour de la place de la Nation et sur le boulevard Diderot avant la manif de 14h.
  • 10h30 : Valls annonce qu’il est prêt à utiliser la force pour lever les blocages économiques. Soyons solidaires des grévistes et des bloqueurs. Par ailleurs, le Premier ministre demande aux SO (service d’ordre) des syndicats de prendre leurs responsabilités et de tout mettre en oeuvre, avec la police, pour maîtriser les "casseurs". En gros, carte blanche pour la ratonnade ! Les centrales syndicales et leurs SO vont-ils accepter d’endosser le rôle de milices para-policières ? Nous serons attentif à ce point dans la journée.
  • Blocage économique, ce matin, des entreprises d’un chef du Medef de Seine-Saint-Denis.
  • Plusieurs arrestations, en rapport avec la voiture de police qui a pris feu, hier dans la soirée et ce matin. Cinq d’après les journaux. Des personnes sont également en garde-à-vue à la suite des tentatives de rassemblement contre les violences policières à République.

Mercredi 18 mai :

Rassemblements contre l’impunité policière et grèves contre la loi travail et manifestation contre l’état d’urgence

  • 19h45 : La manif contre l’état d’urgence arrive sur République. "Il faudrait en faire tous les jours des comme ça mais en beaucoup plus nombreux" nous a confié un participant.
  • 19h30 : La manif tourne boulevard Saint-Denis. Slogan entendu : "Paris, Calais, solidarité"
  • Par ailleurs, les flics ont l’air de vouloir mettre la pression aux manifestant-es...
  • 19h20 : Le cortège remonte le boulevard Sébastopol. A l’arrière du cortège, les flics se sont rapprochés. Ils semblent tendus pour rien.
  • 19h12 : Ce n’est pas un cocktail molotov qui a mis le feu à la voiture de police ce matin contrairement à ce que se sont empressés de raconter les médias dans la journée mais un fumigène.
  • 19h08 : Dans le Marais "Ne nous regardez pas, rejoignez-nous !". Ça prend un autre sens que dans les rues désertes du 15e.
  • 19h : Arrivée vers Beaubourg toujours dans une ambiance calme et motivée. Les flics s’équipent de leur casque sans raisons particulières. Ils ont reçu pas mal de renfort aussi.
  • 18h45 : Quelques centaines de personnes sont parties en manif par la rue de Turbigo.
    Slogan au camion sono de SUD : "Tout le monde déteste la police ! " ou encore "Paris debout, soulève-toi !"
  • Bonne ambiance, présence policière faible hormis une trentaine de CRS 50m à l’avant.
  • 18h : Quelques centaines de personnes présentes sur la place de la République pour une manif contre l’état d’urgence.
  • 15h40 : Près de la place de la République, les flics ont nassé, sans aucune raison, des gens présents au début de l’avenue de la République. Ça libère doucement, avec contrôle d’identité, après confiscation des lunettes et sérum physiologique.
    La manif cheminote partie de 13h30 de Gare de l’Est, accompagnée de grévistes d’autres secteurs, a pénétré dans la gare St-Lazare, et la bloque actuellement (du monde sur les quais et sur les voies).
  • 15h30 : Les flics qui aiment compter le dixième des manifestant-e-s quand ça les arrange n’hésitent pas non plus à les multiplier par 10 quand c’est eux qui manifestent. Alliance annonce ainsi 10 000 manifestant-e-s place de la République ce matin alors qu’ils n’étaient clairement pas plus de 1000.
  • 15h : le parquet ouvre une enquête pour "tentative d’homicide volontaire" après l’incendie d’une voiture de police. Un cran est encore passé dans la répression du mouvement social.
  • 13h30 : vers 13h les flics (principalement des bacqueux) ont effectué de nombreux contrôles du côté de la Gare de l’Est et continuent peut-être actuellement, on ne sait pas trop ce qu’ils cherchent mais faites gaffe si vous passez dans la zone !
  • 13h05 : les flics se dirigent vers Stalingrad. Pendant ce temps-là sur la place de la République, en soutien aux keufs, des fachos : Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard, la fine fleur de l’extrême-droite.
  • L’hélico est de sortie, beaucoup de CRS à Louis Blanc.
  • 12h45 : une bagnole de flics a pris feu, quai de Valmy.
photo piquée sur twitter
  • 12h30 : Les manifestants anti-rassemblement de keufs partent en manif sauvage, en chantant "Tout le monde déteste la police !". On peut les rejoindre quai de Valmy, mais ils sont suivis de près par les gendarmes mobiles. Ils se dirigent vers Stalingrad.
  • 12h : Six camionnettes de GM entrent sur la place de la République et se placent entre les policiers-manifestants et les manifestants. La rue est bloquée rue René Boulanger par des CRS qui nassent un petit groupe de personnes. Bld Magenta, des CRS commencent à mettre leurs habits de Robocop alors qu’il ne se passe strictement rien !
  • 11h50 : "L’accès à la place de la République est interdit. Personne ne rentre, sauf si vous êtes policier" dit un gendarme mobile à une personne qui voulait passer. Ils empêchent même les postiers de livrer le courrier. Alors camarade postier, pas encore en grève ?
  • 11h40 : Fouilles minutieuses des flics aux abords de la place. La circulation est coupée au niveau du boulevard Magenta. Il y a une nasse sur la place.
  • 11h35 : Amal Bentounsi (Urgence notre police assassine) est arrivée sur la place. Les flics laissent passer les journalistes, avec carte de presse.
  • 11h30 : Des manifestants contre les violences policières ont réussi à pénetrer sur la place de la République. La BAC les repousse.
  • 11h25 : les clients d’une terrasse de café près de la place de la République ont été dégagés.
  • 11h : place de la République, la manifestation anti-répression a été interdite par la préfecture. La place est encerclée de barrières métalliques. Elle est même totalement interdite d’accès. Tout passant est fouillé. Les rues adjacentes sont aussi compliquées à emprunter. On ne peut pas passer du tout par le boulevard Voltaire et le boulevard du Temple.
    Il y a une cinquantaine de policiers-manifestants (UNSA et Alliance). Les gardes mobiles qui surveillent la place sont au moins une centaine.
  • 9h30 :
  • Place de la République, de nombreux camions de CRS s’installent autour de la place de la République. La station de métro République est d’ailleurs fermée. La station Oberkampf est étroitement surveillée par la police.
  • En vrac à 9h30 :
  • Ce matin, de nombreuses AG de cheminot.es. se tiendront sur les sites SNCF pour décider de la reconduction de la grève. Un piquet de grève au centre de Landy (La Plaine) se tenait avec l’appui de l’interpro 93.
  • Mardi 17, le bureau de Poste d’Asnières était bloqué par des grévistes (Asnières, Vanves-Malakoff) et l’interpro 93, en grève depuis le 10 mai. Un piquet s’est tenu devant le bureau d’Issy, où la moitié des salarié.e.s s’est mis en grève.
  • Le lycée Colbert (Paris 10e), occupé depuis mardi 17 après-midi par des lycéen.ne.s a été évacué pendant la nuit par des CRS.
  • Ailleurs en France, les blocages continuent : la ville du Havre pour la deuxième journée consécutive, les terminaux portuaires de Nantes et de Saint-Nazaire, plusieurs routes importantes ou encore la raffinerie de Donges. À Lyon, une ancienne école désaffactée a été occupée hier : l’école de la grève.
    Au programmme du jour :
  • 11h : Appel à la mobilisation contre l’impunité policière et la stigmatisation
  • 12h : Appel à encadrer joyeusement le rassemblement de la police

Mardi 17 mai :

Grève et manifestation contre la « Loi Travail »

  • Occupation du lycée Colbert, dans le Xe (métro Château-Landon) !
  • 17h45 : Le suivi est terminé. Visiblement ça s’est dispersé. S’il se passe encore des trucs, n’hésitez pas à nous envoyer un mail.
    Une dernière pour la route :
    Bandes armées syndicales hors de nos manifs ! 14 mai 2016
  • 16h55 : Une partie la manif est bloquée par le service d’ordre de la CGT et de FO qui sont en mode complètement cons avec des manches de pioches, des gazeuses et des matraques. L’autre partie est entourée de flics boulevard Arago.
    Le SO de la CGT et ses matraques
  • 16h45 : Il se passe un truc de dingue place Denfert Rochereau. Les flics ont fait une grande nasse et empêchaient les syndicats SUD, FSU et quelques CGT de sortir de la place. Attitude exemplaire du SO de la CNT qui a percé une ligne de keufs vers le boulevard Arago et qui a fait passer Solidaires et la FSU avec eux. Sur la place les gens se sont fait cartonner, y compris les syndicalistes.
  • 16h35 : De nombreux blessés de notre côté. Une personne blessée, le visage en sang à cause d’une grenade lacrymogène en tir tendu. Les flics eux, gazent la place de manière complètement gratuite, alors qu’il ne se passait rien.
  • 16h20 : La manif arrive à Denfert avec quelques affrontements.
  • 16h10 : Affrontements sur le boulevard Raspail.
  • 16h05 : Tentative de départ en manif sauvage vers port royal, rue de la Campagne première. Mais les flics étaient au bout. Ça reflue sur le boulevard.
  • 16h00 : Le cortège féministe au sein de la manif est très sympa. Un des slogans : "Tout le monde déteste la vaisselle" !
  • 15h45 : La manif est repartie. Le carré syndical qui ouvrait le cortège a disparu. Le cortège autonome est donc en tête de manif.
  • 15h40 : Les affrontements se font un peu plus sérieux à l’avant de la manif. Le flics sont passés à l’attaque.
  • 15h30 : Comme prévu, les premières tensions apparaissent dans la manif. Rien de bien méchant pour l’instant. Les flics lancent des lacrymos au niveau du métro Vavin.
  • 15h20 : Le cortège est immobilisé sur le boulevard Montparnasse au niveau du métro Vavin. Ca sent le piège policier pour faire monter la tension. Au même moment, les flics se sont positionnés autour de la manif dans les rues adjacentes. Un hélico dans le ciel pour faire monter encore plus la pression.
  • 15h : Cortège de tête qui vient de passer le métro Duroc. "Paris debout soulève-toi". Plusieurs milliers de personnes dans le cortège autonome.
  • 14h45 : Le cortège de tête grossit de plus en plus. Il est coincé entre le SO de l’intersyndicale et le SO de FO. Les services d’ordres sont composés de plusieurs centaines de personnes. Slogans dans le cortège : "SO syndical,milice du capital !". Pas d’incidents.
    Le Service d’Ordre FO/CGT a sorti les casques.
  • 14h25 : La tête de cortège est partie. Le cortège autonome a réussi à se trouver une place juste derrière le carré de tête.
  • 14h : Tête de la manif pleine de services d’ordre syndicaux (énorme présence de FO et la CGT). Les flics sont aussi partout. Le cortège autonome a du mal à se faire une place. A noter que le service d’ordre de Solidaires a choisi de ne pas être en tête de défilé.
  • 13h13 : Pleins de keufs et de bacqueux dans le métro St François Xavier (ligne 13). Probables fouilles.
  • 12h45 : Quatre personnes défendues afin de faire tomber l’interdiction de manifester ont été libérées de toute contrainte par la justice. La mobilisation a payé pour ces quatre là. Nous sommes en attente d’autres nouvelles concernant les autres personnes concernées. A noter que le journaliste qui avait été interdit de manifestation avait vu sa sanction levée avant même de passer devant le juge.
  • Des personnes assignées viennent de publier un texte : Solidarité avec les interdits.
  • 11h : Le parcours de la manifestation a été modifié. Elle arrivera à Denfert-Rochereau (et non rue de Varenne dans le 7e. Station de métro fermée dès midi : École militaire et Varenne
  • 9h20 : La grève semble bien commencer en ce début de journée.
    Préavis de grève le 17 mai dans les aéroports de Paris. A la RATP, la grève semble peu suivie. En revanche, beaucoup plus à la SNCF à partir du 18 mai.
    Les préavis courent aussi pour les personnels de l’éducation nationale par exemple.

Manifestation unitaire à 14 heures place de l’École Militaire et en direction de Matignon.

RDV particuliers :

  • cortège des comités d’action en tête de la manifestation derrière les banderoles " Soyons ingouvernables " et " Tout le monde déteste le travail et sa police ", rdv à 13h00 au croisement Avenue de Tourville / Boulevard de la Tour-Maubourg
  • cortège féministe et offensif derrière la banderole « Les femmes c’est comme les pavés, à force de marcher dessus…on se les prend sur la gueule ! »

Lundi 16 mai

Dimanche 15 mai

Samedi 14 mai

  • Évacuation, ce matin, de l’occupation de l’école des Beaux-Arts de Paris. Dommage que nous n’ayons pas été plus nombreux sur place pour tenir ce bâtiment ! C’est pas grave on recommencera ici ou ailleurs.

Quelques trucs pour les manifs :

Sur la grève :

Les suivis des semaines précédentes :

Les communiqués de Defcol

Plus d’infos
Pour avoir plus d’informations juridiques, lire le guide juridique actualisé par Cadecol :

Pour donner à Defcol :
https://www.helloasso.com/associations/cadecol/collectes/defcol

Communiqués Street Medics des précédentes manifs :

Suivre le mouvement dans d’autres villes

Une page permet de suivre toutes les infos sur la loi Travail sur les sites locaux et participatifs du réseau « Mutu » (Brest, Paris, Tours, Marseille, Toulouse, Montpellier…). Enfin le site Médias libres permet de voir d’un coup d’œil l’ensemble des infos des sites alternatifs francophones.

Mots-clefs : blocage | grève | manifestation | 49-3
Localisation : région parisienne