À lire ailleurs

Résistances et solidarités internationales

Que faut-il faire pour empêcher la police de tuer ?

Une réflexion critique portant sur les efforts entrepris depuis des années par les mouvements politiques progressistes et réformistes étatsuniens pour rendre la police plus « respectable » et « responsable. » Les récents événements aux États-Unis – ainsi que dans le reste du monde – nous prouvent une fois de plus que toutes les réformes du monde ne changeront pas la nature même de cette institution. La seule solution viable qui nous reste est donc l’abolition pure et simple de la police par le biais d’une révolution.

Résistances et solidarités internationales

États-Unis : Ni garde nationale ni couvre-feu n’arrêtent la révolte – 30 et 31 mai 2020

Dans de nombreuses villes du pays, les émeutes se sont poursuivies durant tout le week-end des 30 et 31 mai, les flammes et les fumées de la révolte arrivant jusqu’aux portes de la Maison Blanche, à Washington. Le couvre-feu a été décrété dans au moins quarante grandes villes. La Garde nationale, l’armée de réservistes destinée à la défense du territoire, a été mobilisée dans pas moins de 24 états pour renforcer la police et protéger les pompiers, mais sans parvenir à enrayer les destructions et les pillages, qui se sont déroulés un peu partout, notamment à Boston, Philadelphie, mais aussi à Chicago, San Francisco et à Seattle. Depuis le début des émeutes, la police a procédé à au moins 4400 arrestations allant des accusations de « pillages », de « blocage de la circulation » à celle de « non-respect du couvre-feu ».

Résistances et solidarités internationales

États-Unis : Les feux de la révolte se propagent – « Nous n’avons rien à perdre, seulement nos chaînes » – 29 et 30 mai 2020

Vendredi 29 mai à Minneapolis, pour la quatrième nuit consécutive, des centaines de personnes sont de nouveau descendues dans les rues contre la police, bravant ainsi le couvre-feu entre 20h et 6h décrété un peu plus tôt dans la journée. La révolte s’est propagée à d’autres villes des États-Unis, notamment en Californie et à New-York.

Résistances et solidarités internationales

Minneapolis/Saint-Paul (Etats-Unis) : Un comico en flamme, pillages et incendies se poursuivent pour une troisième nuit d’affilée – 29 mai 2020

La rage incendiaire ne s’est pas laissée confiner par l’arsenal répressif de l’État, qui a envoyé la garde nationale et déployé plusieurs hélicos pour surveiller la ville. Les émeutes se sont donc poursuivies pour une troisième nuit d’affilée à Minneapolis (Minnesota), et se sont même propagées à la ville voisine de Saint-Paul.

Résistances et solidarités internationales

Minneapolis, Etats-Unis : Nuits de rage contre la police et le système qu’elle protège – 27 et 28 mai 2020

La rage explose en ce moment dans les rues de Minneapolis, après qu’un homme noir de 46 ans a été tué par les flics lundi 25 mai. Les premiers affrontements ont eu lieu le lendemain dans la soirée, avec des caillassages contre les flics et le commissariat de la 3e circonscription. Mais c’est dans la nuit de mercredi 27 au jeudi 28 mai que la situation est devenue incontrôlable, avec des pillages et des incendies qui se sont propagés dans toute la ville. La garde nationale a été appelée en renfort et des flics en arme se sont positionnés sur les toits des bâtiments.

Résistances et solidarités internationales

La solidarité avant tout. Vraiment ? Un regard sur les pays européens

Comment Covid-19 affecte les régimes de détention et d’expulsion en Europe La pandémie du Covid-19 plonge tous les pays du monde entier dans une crise économique et une crise de santé publique – le virus nous affecte tou·te·s. Malgré son envergure mondiale, les États et leurs gouvernements cherchent des réponses nationales. En Europe, la pandémie a poussé, à certains égards, à la solidarité et à la priorisation de la santé publique, mais aussi – et surtout – aux restrictions de la vie sociale et des libertés publiques. Dans de nombreux pays, le droit de circuler, de se rassembler et de protester a été restreint par des mesures d’urgence au nom de la crise sanitaire et nous observons de nombreuses tendances autoritaires dans la mise en œuvre des mesures prises.

Expression - Contre culture

Se divertir contre - Scandales de l’industrie et pollutions (II)

En ces temps de pandémie, on est sommé·e·s de se divertir pour passer le temps (et faire passer la pilule), et les listes des choses que l’on devrait faire sont innombrables. Mais quitte à être confiné·e·s autant que ce soit dans l’idée d’en savoir plus sur les réalités de ce monde, sur ce qu’il produit réellement, que l’on tente de nous cacher dans un premier temps, puis qui se noie dans la masse du divertissement produit. Et si l’on faisait des listes qui permettent de nous « divertir contre » ? Deuxième partie de l’épisode I des scandales de l’industrie et de ses pollutions.

Économie

Le criquet pèlerin et la menace de la crise alimentaire

La crise du coronavirus n’est pas la seule rencontrée par les pays du Sud. De la corne de l’Afrique jusqu’au Pakistan, une nouvelle menace sévit depuis plusieurs mois : les invasions de criquets. La prolifération de cet insecte destructeur des récoltes risque d’aggraver l’insécurité alimentaire des régions concernées. Cette crise, inédite depuis 70 ans, rend plus urgente que jamais la nécessité de s’emparer de la question de l’alimentation dans une perspective communiste.

Répression - prisons

Second rapport de l’Observatoire de l’état d’urgence sanitaire

Dès la déclaration du confinement, des pratiques de solidarité et des formes d’auto-organisation ont émergé dans de multiples secteurs de la société. À la croisée des luttes de ces dernières années, nous nous sommes réuni·e·s entre militant·e·s des quartiers populaires et des immigrations, membres des Gilets noirs et de La Chapelle debout !, militant·e·s autonomes, communistes et anarchistes, militantes féministes et antiracistes, militant·e·s antifascistes et anticarcéraux, militants anticoloniaux et anti-impérialistes, principalement à Paris et Toulouse.

Salariat - précariat

Nous n’avons que nous-mêmes : appel d’un coursier de Manhattan.

Pour une solidarité de condition et de position. Bien que faisant référence à un contexte très particulier, celui de la ville de New York aux États-Unis, nous pensons qu’il est important de proposer ici cet article de crimethinc. Entre critiques de ses conditions de travail précaires et analyses du mépris et des violences de classe auxquels il est régulièrement confronté, ce coursier nous donne un témoignage en direct de la ligne de front. Comme beaucoup d’autres, il fait partie de ces personnes dont le métier est considéré par nos gouvernements comme « indispensable » en ces temps de pandémie.

Salariat - précariat

Covid-19 : barbarie capitaliste généralisée ou révolution prolétarienne mondiale (tract international)

Une hécatombe ! Des morts par milliers chaque jour, des hôpitaux à genoux, un « tri » odieux entre les malades jeunes et vieux, des soignants à bout de forces, contaminés et qui parfois succombent. Partout le manque de matériel médical. Des gouvernements qui se livrent une concurrence effroyable au nom de « la guerre contre le virus », des marchés financiers en perdition, des scènes de rapine surréalistes où les États se volent les uns les autres les cargaisons de masques, des dizaines de millions de travailleurs jetés dans l’enfer du chômage, des tombereaux de mensonges proférés par les États et leurs médias… Voilà l’effrayant spectacle que nous offre le monde d’aujourd’hui ! La pandémie du Covid-19 représente la catastrophe sanitaire mondiale la plus grave depuis la grippe espagnole de 1918-1919 alors que, depuis, la science a fait des progrès extraordinaires. Pourquoi une telle catastrophe ? Comment en est-on arrivé là ?

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 85 |

Suivre tous les articles "À lire ailleurs"