Mémoire

Salariat - précariat

La guerre sociale en France. Les luttes des classes populaires à la « Belle Époque » (1905-1914) [Radio]

Une histoire des luttes des classes populaires en France à la « Belle Époque » à partir de Le Temps des révoltes. Une histoire en cartes postales des luttes sociales à la « Belle Époque » (L’Échappée, 2015) et de Le goût de l’émeute. Manifestations et violences de rue dans Paris et sa banlieue à la « Belle Époque » (L’Échappée, 2012) – avec l’auteure, Anne Steiner, maître de conférences à l’Université Paris 10 Nanterre, également auteure sur ce sujet de Les En-Dehors. Anarchistes individualistes et illégalistes à la Belle Époque (L’Échappée, 2008) et de Rirette l’insoumise (Mille Sources, 2013).

Salariat - précariat

La révolution qui vient. De l’imaginaire du Grand Soir à la grève générale de 1906 [Radio]

La révolution qui vient. De l’imaginaire du Grand Soir à la grève générale de 1906 [1re partie] Avec une présentation du « Grand Soir » comme idée d’une destruction spontanée, violente et fulgurante du capitalisme, à rebours du réformisme progressiste des socialistes du milieu du 19e siècle ; comme produit des luttes de classe et de la misère sociale ; comme héritage des moments révolutionnaires de 1792, de 1848 et de 1871 ; comme appropriation révolutionnaire de l’idée bourgeoise « fin-de-siècle » d’une (...)

Expression - Contre culture

Filmer la lutte : « Dell’arte della guerra »

Qu'est-ce qu'un cinéma politique aujourd'hui ? Comment filmer une lutte contemporaine ? L'expérience de la lutte est-elle transmissible ? A travers le film documentaire « Dell'arte della guerra » (L'art de la guerre), en 2012, Silvia Luzi et Luca Bellino, deux jeunes réalisateurs italiens répondent partiellement à ces questions et reviennent sur les 17 mois d'occupation de l'usine INNSE, à Milan en 2008-2009 et plus particulièrement sur les huit derniers jours de cette lutte avant la victoire des ouvriers. Article publié pour la 1re fois en janvier 2014.

Répression - prisons

1er janvier 1894 : suite au vote des lois scélérates la répression s’abat sur les anarchistes français

Suite au vote des Lois scélérates la répression ne se fait pas attendre : le 1er janvier 1894, Casimir-Périer, président du Conseil, Raynal, ministre de l'Intérieur, et Antonin Dubost, Garde des Sceaux, ont les pleins pouvoirs pour agir. Les commissaires de police se rendent mandats de perquisitions en main chez les anarchistes connus et repérés dans toute la France, commence alors une véritable rafle. A la fin de la journée deux mille perquisitions auront été effectuées dont il résultera soixante arrestations.

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