Mémoire

Résistances et solidarités internationales

8 mai 1945-8 mai 2015 : la lutte antiraciste, c’est la lutte contre le fascisme, l’antisémitisme ET le colonialisme.

Le 8 mai 1945 marque la défaite de l’Allemagne nazie, un immense soulagement pour les groupes qu’elle a persécuté. Pour les minorités nationales juives et rroms, cette défaite met fin à l’entreprise génocidaire perpétrée par les nazis et permet la survie d’un certain nombre de déporté·e·s grâce à la libération des camps de concentration et d’extermination. Cette victoire contre le fascisme est décisive, même si comme l’a dit Berthold Brecht, « le ventre de la bête immonde est encore fécond », et que la grande bourgeoisie et les collaborateurs qui ont soutenu les mouvements fascistes parviennent en grande partie à tirer leur épingle du jeu.

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Le 5 mai 1790, les canuts décident « de se gouverner par eux-mêmes » ! ... C’est à Lyon que s’est fondé le syndicalisme

« La classe des maîtres-ouvriers lyonnais est, par l'esprit de résistance et d'organisation, ou même par la netteté de certaines formules sociales, en avance sur la classe ouvrière du XVIIIe siècle. » C'est ainsi que Jean Jaurès entrevoit la lutte des canuts, qui se sont soulevés dès 1744, puis en 1786, 1789, 1790 c'est-à-dire bien avant les révoltes des canuts de 1831 et 1834.

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27-28 avril 1789 : les émeutes prérévolutionnaires à Paris

Si la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 demeure l'événement symbolique retenu comme point de départ de la Révolution française, quelques semaines plus tôt les habitant·e·s des faubourgs s'étaient déjà soulevé·e·s. Une des principales raisons de ce soulèvement réside notamment dans le fait que quelques riches industriels se soient plaints publiquement de ce que les patrons d'aujourd'hui nomment « coût du travail ». Retour sur ces journées d'avril et « l'affaire Réveillon », du nom du manufacturier qui vit ses propriétés pillées et incendiées.

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La guerre sociale en France. Les luttes des classes populaires à la « Belle Époque » (1905-1914) [Radio]

Une histoire des luttes des classes populaires en France à la « Belle Époque » à partir de Le Temps des révoltes. Une histoire en cartes postales des luttes sociales à la « Belle Époque » (L’Échappée, 2015) et de Le goût de l’émeute. Manifestations et violences de rue dans Paris et sa banlieue à la « Belle Époque » (L’Échappée, 2012) – avec l’auteure, Anne Steiner, maître de conférences à l’Université Paris 10 Nanterre, également auteure sur ce sujet de Les En-Dehors. Anarchistes individualistes et illégalistes à la Belle Époque (L’Échappée, 2008) et de Rirette l’insoumise (Mille Sources, 2013).

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La révolution qui vient. De l’imaginaire du Grand Soir à la grève générale de 1906 [Radio]

La révolution qui vient. De l’imaginaire du Grand Soir à la grève générale de 1906 [1re partie] Avec une présentation du « Grand Soir » comme idée d’une destruction spontanée, violente et fulgurante du capitalisme, à rebours du réformisme progressiste des socialistes du milieu du 19e siècle ; comme produit des luttes de classe et de la misère sociale ; comme héritage des moments révolutionnaires de 1792, de 1848 et de 1871 ; comme appropriation révolutionnaire de l’idée bourgeoise « fin-de-siècle » d’une (...)

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