Mémoire

Répression - prisons

1er janvier 1894 : suite au vote des lois scélérates la répression s’abat sur les anarchistes français

Suite au vote des Lois scélérates la répression ne se fait pas attendre : le 1er janvier 1894, Casimir-Périer, président du Conseil, Raynal, ministre de l'Intérieur, et Antonin Dubost, Garde des Sceaux, ont les pleins pouvoirs pour agir. Les commissaires de police se rendent mandats de perquisitions en main chez les anarchistes connus et repérés dans toute la France, commence alors une véritable rafle. A la fin de la journée deux mille perquisitions auront été effectuées dont il résultera soixante arrestations.

Répression - prisons

30 juillet 1908 : « une manifestation qui a mal tourné »

Le 30 juillet 1908, à Draveil, après la fusillade de Vigneux le 2 juin, la grève des ouvriers de la Société des Sablières s'éternise mais les passions sont toujours aussi vives, plusieurs sabotages contre les installations ont déjà eu lieu, mais la CGT traîne à appeler à la grève générale. Après un meeting à Vigneux, les milliers de manifestants se dirigent en cortège vers le cimetière de Villeneuve-St-Georges au chant de l'Internationale, mais un régiment de Dragons charge alors la colonne de grévistes sabres au clair, blessant grièvement plusieurs personnes...

Répression - prisons

21 mars 1984, les mères de la place Vendôme contre les crimes racistes et sécuritaires

Le 12 novembre 2017 aura lieu, place Vendôme, devant le ministère de la Justice, un rassemblement pour obtenir une véritable enquête sur la mort de Yacine le 14 septembre. Il y a plus de 32 ans, un collectif de mères de victimes de crimes racistes et policiers se rassemblait sur cette place pour demander l'arrêt de la « justice à double vitesse », de la surenchère sécuritaire et des discours racistes... Cet article de Mogniss H. Abdallah, paru en 2007, revient sur cette période.

Répression - prisons

« En finir avec les longues peines qui ne sont rien d’autre qu’un substitut à la peine de mort »

Ils vont encore nous bassiner avec l'anniversaire de la soi-disant abolition de la peine de mort le 9 octobre 1981. Alors que les peines n'ont depuis cessé de s'allonger et de se multiplier : la peine de mort a été remplacée par des peines jusqu'à la mort. Ce sont évidemment les prisonniers qui en parlent le mieux. Rappelons-nous de ce communiqué sorti clandestinement de la Centrale d'Arles en octobre 2001, réponse cinglante aux dégoutantes célébrations de l'époque. Le texte, hélas, n'a pas pris une ride.

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