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Acte XXII - 13 avril - Toulouse, capitale des Gilets jaunes ?

Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, Toulouse est une ville où les manifestant·e·s n’ont cessé de se réunir par milliers semaine après semaine. Après le 16 mars, au lendemain de la fin de la campagne de com’ macroniste nommée « grand débat », le samedi 13 avril s’annonce comme la prochaine grosse date de mobilisation. Cette fois-ci, à Toulouse, capitale du sbeul. Plusieurs appels circulent à venir en masse faire de Toulouse la capitale des GJ.

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Gilets Jaunes : Chronique d’un basculement

Comment le mouvement des GJ s'est-il retrouvé bouleversé au cours de la lutte et quelles en sont ses limites ? « Contrairement aux cycles de lutte précédents, où le Capital pouvait consentir à céder des miettes au prolétariat en cas de mobilisations conséquentes (les fameux acquis sociaux), l’État est aujourd’hui dos au mur et la conjoncture de crise ne lui laisse aucune marge de manœuvre, tant au niveau politique qu’économique. Les Gilets jaunes devront donc franchir un seuil qualitatif dans le cours de leur lutte sous peine de ne pouvoir sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent. C’est un combat à mort qui se joue sous nos yeux, marquant d’une pierre jaune le deuil des mouvements sociaux traditionnels. »

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Situation insurrectionnelle à Lyon à l’appel de l’intersyndicale et des Gilets Jaunes

L’intersyndicale lyonnaise a décidé de faire suivre l’appel de nombreux groupes de Gilets Jaunes à se rejoindre dans la rue ce lundi 1er avril pour ne plus laisser la blague politique qu’est Macron en poste. Différents appels à sortir partout en ville, à commencer à « prendre la rue », à « bloquer les flux » et à « envahir l’A7 » circulent depuis 14h00. Ne nous laissons plus bloquer sur une place, soyons partout !

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Variations de la violence : la journée du 16 mars à Paris

Dans la très chic rue de Montorgueil, la bourgeoisie jette des pots de fleurs sur le cortège de gilets jaunes, BHL soutient la « Marche du siècle » qui sert de prétexte à maudire les autres mobilisations et quand le Fouquet’s brûle, c’est l’abomination. Faut-il plus de preuves que la perception de « la violence » est toujours affaire de politique et que la politique est encore affaire de classes ?

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Dijon : « Nourrir les luttes » entretien avec des gilets jaunes autour de la soupe d’après manif’

« C’est dans la cuisine collective de l’Espace Autogéré des Tanneries que nous avons rencontré un sympathique groupe de gilets jaunes qui depuis près de 3 mois fait une soupe pour la distribuer les soirs de manifs ou d’assemblée populaire. Nous avons profité du bouillonnement de la soupe pour discuter et approfondir un peu les questions qui traversent le mouvement. »

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Gilets jaunes : Commercy était motivant, structurant, porteur de perspectives

Bilan de la première assemblées des assemblées qui a réuni les représentant.e.s de 75 groupes de gilets jaunes les 26 et 27 janvier à l'initiative de l'assemblée de Commercy (Meuse). Un appel en est sorti qui sera proposé aux différentes assemblées de gilets jaunes. Il pose des bases d'accord, leur refus des discriminations, et un appel à la grève générale reconductible à partir du 5 février.

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La vie en jaune

Un mouvement sans précédent. Par son ampleur, sa composition, ses modes d’action et d’organisation. De par son efficacité aussi : jusqu’au dernier épisode terroriste à Strasbourg la révolte des gilets jaunes saturait les médias. Ils ont effectivement commencé à grignoter la croissance, gripper un peu la grande machine, plomber le calendrier de l’avent ; ils ont retourné « la plus belle avenue du monde », fait chialer Alain Juppé et arraché à Macron les débuts d’un mea culpa plus une poignée de dollars (euh d’euros)… Sans compter que le mouvement a allègrement effacé, en deux semaines, les fameuses taxes sur les carburants qui avaient constitué son motif initial.

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Mémoire des luttes des travailleuses et travailleurs maghrébins de France

Les travailleuses et les travailleurs « maghrébins » de France sont depuis des décennies des acteurs politiques de premier plan. Ces immigrés se battent en effet dans les usines, les foyers, pour l’accès au logement décent, contre le racisme et les violences policières. De la guerre d’Algérie aux crimes de l’été 1973, ils ont fait face à d’intenses épisodes de haine et de répression et participent aujourd’hui aux luttes sociales et ouvrières.

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