
Joker : de l’insurrection politiquement correcte
J’ai choisi d’écrire sur le film Joker dans le cadre d’une tribune politique et non culturelle, car à travers cette production qui arrive dans une situation de renouveau insurrectionnel, on voit bien comment l’art au service des grosses productions est réduit à un outil au service de l’idéologie libérale et de la finance ; on appelle cela « communication » et « donner du rêve ».