Mémoire

Répression - prisons

1er janvier 1894 : suite au vote des lois scélérates la répression s’abat sur les anarchistes français

Suite au vote des Lois scélérates la répression ne se fait pas attendre : le 1er janvier 1894, Casimir-Périer, président du Conseil, Raynal, ministre de l'Intérieur, et Antonin Dubost, Garde des Sceaux, ont les pleins pouvoirs pour agir. Les commissaires de police se rendent mandats de perquisitions en main chez les anarchistes connus et repérés dans toute la France, commence alors une véritable rafle. A la fin de la journée deux mille perquisitions auront été effectuées dont il résultera soixante arrestations.

Éducation - partage des savoirs

L’incroyable histoire de l’Encyclopédie anarchiste

Quatre tomes, plus de 1600 entrées, 2893 pages… Et ce n’était censé être que le début d’un projet encore plus vaste ! Mais pourtant qui connaît encore aujourd’hui l’existence d’une encyclopédie anarchiste ? Certainement pas assez de monde en tout cas, au regard de l’œuvre accomplie et de la richesse de cette ressource pour les militant-e-s, universitaires et chercheurs/ses en tout genre s’intéressant au mouvement libertaire.

Salariat - précariat

Grèves novembre-décembre 1995 : « savoir s’appuyer sur nos expériences, mémoires et acquis collectifs »

Le 15 novembre 1995, un peu plus de 6 mois après l'élection de Jacques Chirac, commençait chez les cheminot·e·s, puis dans toute la fonction publique, un mouvement social d'ampleur : les grèves de novembre-décembre en opposition au Plan Juppé qui proposait d'aligner le fonctionnement des retraites du public sur celui du privé. Malgré la trahison des syndicats, ce mouvement a été combattif et victorieux. Article initialement paru sur le site Critique sociale.info

Éducation - partage des savoirs

11 novembre, la guerre de 1914-1918 : le creuset des totalitarismes

Les commémorations du 11 novembre 1918 occultent toujours le souvenir du carnage et préfèrent exalter le martyre des soldats en sacralisant leurs combats. Elles fabriquent le mythe de la guerre nationale, la mémoire des combats est déformée, le culte du soldat est quasi religieux et s’incarne dans les monuments aux morts et les cérémonies. La République, et avec elle le pouvoir en place (quelle que soit son étiquette politique), profite de ces moments pour s’autocélébrer, sans se soucier de véracité historique.

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