Mémoire

Résistances et solidarités internationales

28 février 1921 : révolte de Kronstadt, dernier acte de la révolution russe

Si on entendra encore parler de la révolte de Kronstadt de 1921 longtemps après, c’est que, d’une certaine manière, en quelques semaines se concentrent tous les éléments de la révolution russe. Dans la tragédie de la révolution russe, ces événements sont ceux qui annoncent le dénouement. C’est le moment où se soldent les comptes de la révolution entre les différentes factions révolutionnaires. Depuis, cette révolte est devenue source d’un conflit mémoriel. Elle marque dans les mémoires une démarcation entre révolutionnaires partisans de la voie autoritaire et révolutionnaires anti-autoritaires. Article paru sur Rebellyon

Antifascisme

Missak et Mélinée Manouchian n’ont pas besoin du Panthéon

« Ils n’ont réclamé ni la gloire ni les larmes / Ni l’orgue ni la prière aux agonisants ». Ils étaient immigrés, communistes, poètes, fous de liberté à en mourir. Le néolibéralisme, cameloteur de recettes envenimées, persécuteur de réfugiés affamés, mutilateur de gilets jaunes désarmés, quatre-vingts ans après leur exécution par les nazis, les récupère, les romantise, les réifie, les momifie, les chosifie, les mercatise, les panthéonise, les empêche de reposer en paix. Article de Lundi Matin

Répression - prisons

« En finir avec les longues peines qui ne sont rien d’autre qu’un substitut à la peine de mort »

Ils vont encore nous bassiner avec l'anniversaire de la soi-disant abolition de la peine de mort le 9 octobre 1981. Alors que les peines n'ont depuis cessé de s'allonger et de se multiplier : la peine de mort a été remplacée par des peines jusqu'à la mort. Ce sont évidemment les prisonniers qui en parlent le mieux. Rappelons-nous de ce communiqué sorti clandestinement de la Centrale d'Arles en octobre 2001, réponse cinglante aux dégoutantes célébrations de l'époque. Le texte, hélas, n'a pas pris une ride.

Antifascisme

9 février 1934 : émeute antifasciste dans l’Est parisien

Après la manifestation antiparlementaire du 6 février 1934, conduite par les ligues d'extrême-droite, un vaste front antisfasciste se construit partout en France. Le 9 février, le Parti communiste appelle à manifester en masse place de la République, réclamant notamment l'arrestation du préfet de police Jean Chiappe et la dissolution des ligues fascistes. Des affrontements violents opposent flics et manifestants : plusieurs ouvriers sont abattus, des centaines sont blessés.

Répression - prisons

1er janvier 1894 : suite au vote des lois scélérates la répression s’abat sur les anarchistes français

Suite au vote des Lois scélérates la répression ne se fait pas attendre : le 1er janvier 1894, Casimir-Périer, président du Conseil, Raynal, ministre de l'Intérieur, et Antonin Dubost, Garde des Sceaux, ont les pleins pouvoirs pour agir. Les commissaires de police se rendent mandats de perquisitions en main chez les anarchistes connus et repérés dans toute la France, commence alors une véritable rafle. A la fin de la journée deux mille perquisitions auront été effectuées dont il résultera soixante arrestations.

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