refus du travail

Analyse et réflexion

Pour un anarchisme révolutionnaire - La Brochure

La publication du livre « pour un anarchisme révolutionnaire » a été l’occasion de rencontrer beaucoup de camarades, et d’avoir de nombreuses discussions. Cette brochure s’inspire de ces échanges. Elle reprend les questions qui ont été posées le plus souvent et présente l’essentiel de ce qui s’est dit par la suite. Ce qui va suivre n’est donc pas un résumé du livre. Si la plupart des propositions ci-dessous s’y trouvaient déjà, elles n’ont pu s’énoncer concrètement et se préciser qu’au fil des discussions, remarques et critiques qui ont été faites au livre. Espérons que cette brochure soit l’occasion de poursuivre ces échanges et de nourrir nos réflexions dans les luttes à venir…

Analyse et réflexion

Fin de partie ou pandémie éternelle ? Pour que soient abattus les fétiches du travail et de la reconduction marchande

Il s'agit ici d'une réécriture d'un article publié mi-janvier sur Paris-luttes. Cette réécriture met d'avantage l'accent sur le fétichisme du travail qui pousse en premier lieu à délaisser la lutte contre la pandémie, et qui s'affirme finalement comme mode ultime de représentation du « monde d'avant ». Ce point de vue semble pertinent à développer compte tenu des dernières politiques gouvernementales sur la « gestion » de la pandémie de Covid-19. Elle est également assortie de références bibliographiques intéressantes pour développer le sujet de l'aliénation et du fétichisme. Il s'agit d'un acte d'écriture synthétique qui se propose d'autopsier nos imaginaires, que le complotisme autant que la résignation contribuent à aliéner à l'ordre économique et politique existant. C'est un enjeu central pour prendre la mesure de ce qui, même dans l'action « contestataire » se rapporte toujours plus au fétiche de la reconduction marchande et des formes sociales qui en sont dérivées.

Analyse et réflexion

Penser notre rapport au salariat : fiche sur le courant de la « Critique de la valeur »

Vu la tronche du monde du travail depuis des années, et particulièrement depuis le début de la pandémie dans un contexte ultralibéral-autoritaire, il devient de plus en plus urgent de remettre sur la scène du monde militant une critique du travail marchand. Cette critique est d’autant plus minoritaire que le néolibéralisme façonne nos manières de penser le monde, nous mêmes, et nos luttes. Il s’agirait donc de commencer, ou de continuer à penser nos vies au-delà de nos tafs de merde à 40 h par semaine payés une misère. En clair, ce texte veut s’inscrire dans l’ensemble d’idées selon lesquelles « il faut s’organiser pour ne plus jamais travailler ».

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