luttes dans l’hôtellerie et la restauration

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Après 87 jours de lutte, les grévistes du Hyatt l’emportent et font la nique aux ordonnances Macron

Les femmes de chambres, équipiers et gouvernantes, employé.e.s en sous-traitance au palace Hyatt Vendôme, avec plusieurs salarié.e.s de l'hôtel, avaient commencé leur grève le 25 septembre, pendant la Fashion Week. Après 87 jours de piquets quotidiens, de répression tant de la direction que des flics, de pression des commerces bourges voisins, illes n'ont rien lâché et sortent victorieux.ses de ce conflit.

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Entretien avec les grévistes du Park Hyatt Vendôme

Depuis le 25 septembre, les salarié.e.s du Park Hyatt Vendôme sont en grève. Dans ce palace où la chambre « de base » se loue à 1200 euros la nuit, femmes de chambre, gouvernantes et équipiers employés par STN-TEFID, grande société de nettoyage qui sous-traite l'hébergement, demandent leur internalisation au sein de l'hôtel. Avec eux, quelques salariés « internes », cuistos, serveurs exigent des augmentations de salaires. Les grévistes sont soutenus par la CGT-HPE, syndicat combattif qui mène depuis une dizaine d'années des grèves en région parisienne. La question de la représentation syndicale, aussi, est au cœur du conflit. Cette grève s'annonce longue et difficile mais la détermination est intacte.

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