Discrimination - Racisme

À lire ailleurs

Lettre aux féministes, pour une solidarité interluttes avec l’antispécisme

Bien qu’on ne puisse exiger de l’ensemble des mouvements sociaux qu’ils priorisent la question du spécisme, on est en droit d’attendre une politique interluttes de non-nuisance. C’est à une telle solidarité passive qu’appelle cette lettre ouverte, envoyée par voie postale à une vingtaine de collectifs, personnalités et revues féministes francophones, et initialement publiée sur le site de L'Amorce, revue en ligne contre le spécisme (www.lamorce.co).

Mémoire

Le massacre du 17 octobre 1961 à Paris : « ici on noie les Algériens ! »

Ce jour-là, des dizaines d’Algériens ont été noyés dans la Seine ou massacrés par la police française à Paris. C’est un devoir de justice de ne pas l’oublier. Le 17 octobre 1961 alors que la guerre d’Algérie touche à sa fin, le FLN appelle à une manifestation pacifique dans les rues de Paris pour dénoncer le couvre-feu raciste imposé quelques jours plus tôt aux Algériens et par extension à tous les Maghrébins (obligation d’être sans cesse isolé, et interdiction aux travailleurs algériens de sortir de 20h30 à 5h30, les cafés tenus par des musulmans doivent fermer à 19h...). Cette manifestation rassemble environ 30.000 personnes.

Mémoire

Ici on noya les Algériens - La bataille de Jean-Luc Einaudi pour la reconnaissance du massacre policier et raciste du 17 octobre 1961

Le 17 octobre 1961, une manifestation pacifique d’Algériens a été brutalement réprimée par la police parisienne, sous les ordres du préfet Maurice Papon. Onze mille personnes sont arrêtées et plus de deux cents autres seront noyées, étranglées ou abattues. Pourtant, le bilan officiel ne fera très longtemps état que de deux morts. Pendant trente ans, Jean-Luc Einaudi, éducateur qui se fait chercheur, enquêtera sur ce crime d’État. À son tour, Fabrice Riceputi retrace cette bataille intellectuelle, judiciaire et politique contre un mensonge d’État.

Mémoire

[Lecture] La rafle du Vél’d’Hiv, Maurice Rajsfus

Loin d’être la seule, la rafle du Vél’ d’Hiv reste la plus importante et la plus emblématique des opérations antijuives menées par la police française, « corps de fonctionnaires ayant perdu ses repères », pendant l’occupation nazie. Maurice Rajsfus, fin connaisseur des archives de cette période, analyse tous les aspects de cet évènement, dans l’espoir « d’alerter les citoyens d’un pays libre sur les dérives des pouvoirs forts ».

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