état d’urgence - vigipirate

Suite aux attentats de Paris de novembre 2015 a été mis en place un état d’urgence qui se prolonge depuis. Depuis et à de multiple reprises, l’état d’urgence a servi à la répression des mouvements sociaux en dehors de tout cadre légal comme lors de la COP21 et du mouvement contre la loi Travail.

À lire ailleurs

À l’abordage. Université des luttes. Les 27 et 28 août à Nantes.

Après quatre mois de manifestations quotidiennes, de cortèges de tête, de nuits de discussions, de blocages, de grèves. Après quatre mois d’interdiction de manifester, de violences policières, d’expulsion de raffineries occupées, de 49.3. Le tout sous état d’urgence. Nous vous donnons rendez-vous les 27 et 28 août. À Nantes. Pour continuer ce qui a commencé ce printemps. Pour faire retour sur ce qui nous a rassemblé.e.s dans la rue, et consolider certaines complicités, naissantes, faire vivre celles anciennes que chaque lutte renforce, et en créer de nouvelles.

Analyse et réflexion

Révolution et contre-révolution à l’époque des tueries suicidaires

Néolibéralisme et terrorisme n’ont que faire des nations et se nourrissent de la décomposition de leur société, seule une alternative au capitalisme débridé pourrait repousser l’obscurantisme. Aucune militarisation de la société et lois liberticides ne pourront étouffer l’idéologie terroriste parce qu’un feu ne peut être combattu que par un contre-feu de même nature. Seul un mouvement d’inspiration révolutionnaire peut aspirer l’oxygène d’une contre-révolution.

Analyse et réflexion

[Radio] Histoire critique de l’état d’urgence - avec Marius Loris (historien)

Sortir du capitalisme est une émission hebdomadaire de critique du capitalisme comme totalité (c’est-à-dire de l’économie, de l’État, du patriarcat, du racisme, du colonialisme, des « classes », du complexe techno-industriel, etc.), d’histoire critique du capitalisme et des mouvements révolutionnaires-libertaires, et de réflexion autour d’un dépassement libertaire du capitalisme. L’émission est diffusée sur les ondes de Radio Libertaire (89.4 FM) chaque mardi de 14h30 à 16h.

À lire ailleurs

Après Nice

Neuf mois d’état d’urgence. Neuf mois de perquisitions, d’interdictions de manifester, de restrictions de libertés. 5 000 policier.e.s et gendarmes recruté.e.s, 2 500 postes supplémentaires pour la justice et sa sinistre administration pénitentiaire. 736 millions d’euros dépensés, au point où l’Union Européenne accepte d’assouplir ses règles concernant le déficit budgétaire de la France pour la soutenir dans sa lutte contre le terrorisme.

Infos locales

Quand le dispositif policier empêche de se rendre en manif

Aujourd'hui, mardi 5 juillet 2015, nous avons été empêchés de manifester. Aujourd'hui la préfecture de police de Paris, de concert avec le gouvernement à mis en place un dispositif militaro-policier démesuré. Ce dispositif nous a empêchés de nous rendre à Place d'Italie dans les temps. Avec tous les barrages, les hésitations, les avenues bloquées, les fausses indications des policiers nous avons mis plus d'1h30 pour nous rendre à Place d'Italie.

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