Adama Traoré

Le 19 juillet 2016, jour de ses 24 ans, Adama Traoré trouvait la mort dans la cour de la gendarmerie de Persan (95) à la suite de son interpellation. Mort entre les mains des forces de l’ordre dans des circonstances troubles, la famille et les proches réclament encore et toujours vérité et justice.

Analyse et réflexion

Construction de l’impunité des forces de l’ordre dans les affaires de violences policières

De Malik Oussekine à Adama Traoré, en passant par Ali Ziri et Lamine Dieng, la rédaction de LaMeute a décortiqué l'argumentaire policier utilisé pour se défendre des crimes commis par les forces de l'ordre. Jeter le discrédit sur la famille de la victime, falsifier l'état de santé de celle-ci, invoquer la légitimité des forces de l'ordre...

Analyse et réflexion

De la mort « annoncée » d’Adama, avant l’arrivée des gendarmes.

Les morts aux mains des policiers ou des gendarmes lors de leur interpellation étaient tous… de grands malades tels Mohamed Boukrourou, Ali Ziri et Adama Traoré. La justice française pour assurer l’impunité des forces de l’ordre, s’évertue à attribuer leur mort à des maladies, indépendamment des violences subies lors de leur interpellation avec pliage ou plaquage ventral.

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