Une fois n’est pas coutume, la pref’ ment

Parmi les divers rebondissement du feuilleton de l’été, on a appris que des policiers ont transmis à Alexandre Benalla, le 18 juillet au soir, les images de vidéosurveillance captées le 1er mai place de la Contrescarpe. Soit 78 jours après les faits.

Or, la conservation des images ne doit pas dépasser 30 jours. La pref assure d’ailleurs au comité d’éthique de la vidéoprotection de Paris qu’elle respecte cet engagement. Comment se fait-il alors que les images aient été conservées autant de temps ? Y a-t-il une procédure judiciaire dont nous n’ayons eu vent concernant l’apéro de la Contrescarpe « justifiant » la conservation des images ? Au demeurant, ce ne serait pas la première fois que la préfecture mentirait.

Ce qu’on voit, c’est que les gouvernants se dotent d’un arsenal de plus en plus répressif, qui a permis l’installation de caméras de vidéosurveillance partout, et vu comme il a été facile pour Alexandre Benalla d’obtenir ces images, on a du mouron à se faire sur leur utilisation.

Il y aurait bien une solution pour éviter à la préfecture d’avoir à mentir : détruire toute les caméras de surveillance.

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