Pour un front transnational uni contre le fascisme (par rapport au Brésil)

Rencontre autour de la situation au Brésil

Lundi 27 mai 2019

Table ronde de 12h00 à 15h00, Salle A2-217 (Nouvelle Maison de la recherche, Bâtiment A, 2e étage)
Université Paris 8 Saint-Denis — 2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis (M° Saint-Denis Université)

& Repas à prix libre à 19h00 au Café Chez Samir / Le Ventre de l’Architecte — 4 rue Burnouf 75019 Paris (M° Colonel Fabien ou Belleville)

Durant la période des élections présidentielles au Brésil à l’automne 2018, Myriam Grosssi, Carmen Rial, et Paola Bacchetta étaient à l’Université fédérale de Santa Catarina, et ont créé ensemble avec d’autres chercheur·ses un réseau de veille et de solidarité contre l’extrême droite au Brésil, mais aussi aux États-Unis, en France, etc.
Cette élection qui a vu arriver Jair Bolsonaro au pouvoir, corroborait l’urgence à l’heure où l’on assiste à une installation des extrêmes droites un peu partout. Avant Bolsonaro au Brésil, il y eu Trump aux États-Unis, Salvini en Italie, s’ajoutant à d’autres déjà aux sommets d’États destructeurs et autoritaires et récemment reconduits tel qu’Orban en Hongrie, Erdogan en Turquie, Colombie, Russie, Israël, Autriche, Pologne…
La séance observera la situation au Brésil et son évolution depuis l’automne dernier, en regard de l’histoire politique et sociale du Brésil et de l’Amérique du sud, et d’autres régions du monde, et proposera des éléments d’analyse des différentes formes de répression qui s’installent et des formes émergentes de résistance ancrées parmi les expériences les plus directes de ce qui a lieu, et qui passent à travers les frontières.

Avec :

Myriam Grossi (Université fédérale de Santa Catarina)

Carmen Rial (Université fédérale de Santa Catarina)

Paola Bacchetta (Université de Berkeley)

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Miriam Grossi est professeure titulaire du département d’anthropologie de l’Université fédérale de Santa Catarina depuis 1989. Ses recherches portent sur la théorie anthropologique, l’histoire des femmes dans le domaine anthropologique, l’anthropologie française contemporaine et les méthodologies de recherche qualitative. Elle est coordinatrice du NIGS, Nucléus des identités et des subjectivités de genre, où sont développées des recherches dans le domaine des théories queer et féministes sur les thèmes de la violence à l’égard des femmes et de l’homosexualité lesbienne, etc.

Carmen Rial est professeure à l’Université fédérale de Santa Catarina (UFSC), chercheuse au CNPq (Conseil national du développement scientifique et technologique). Elle dirige le Centre de recherche en anthropologie visuelle / Groupe de recherche en anthropologie urbaine de l’UFSC. Ses travaux portent sur la mondialisation culturelle, les migrations transnationales, le genre, la consommation et le sport.

Paola Bacchetta est sociologue et professeure d’études sur le genre et les femmes à l’Université de Californie à Berkeley. Elle était la directrice du Berkeley Gender Consortium. Elle est co-directrice du Political Conflict, Gender and Peoples’ Rights Initiative. Elle est co-fondatrice et co-administratrice du réseau universitaire et militant Transnational United Front Against Fascism.
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Mots-clefs : extrême-droite | LGBT+ | Brésil | antifa
Localisation : Saint-Denis

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