armes de la police

Analyse et réflexion

Grenades de désencerclement (GMD) : il n’y a pas de bonnes grenades !

Le sinistre mis en cause pour viol qui nous sert de ministre de l’Intérieur vient d’annoncer des mesures censées nous préserver de la brutalité policière, tout en accordant l’anonymat aux policiers en rendant délictuelle la diffusion d’images de policiers commettant des violences. Parmi ces mesures, Darmanin annonce que tout tir de LBD serait désormais supervisé par un autre agent de police que le porteur de l’arme, mesure dont on a vu toute l’hypocrisie dans l’utilisation des GLI F4 : souvenez-vous, après la mort de Rémi Fraisse, Bernard Cazeneuve avait décidé de « durcir les modalités d’emploi des grenades lacrymogènes à effet de souffle, dites “GLI” pour grenade lacrymogène instantanée », affirmant que « l’utilisation de ces munitions devra se faire en binôme, un binôme composé du lanceur lui-même et d’un superviseur ayant le recul nécessaire pour évaluer la situation et guider l’opération ». Un article initialement publié sur Desarmons les !

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