Après les raffineries, le gaz et le nucléaire ?

D’après Le Monde [1], la CGT et certaines sections FO appellent à une grève des travailleurs du nucléaire pour jeudi. Ils appellent à une baisse de charge et à des coupures sur le réseau électrique. Les propos du responsable de la CGT énergie sont étonnants :

A la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube), le personnel réuni en assemblée générale a voté dès mardi après-midi le principe d’une action forte à partir de mercredi à 22 heures. « La baisse de charge pourrait conduire à l’arrêt des deux réacteurs », précise Arnaud Pacot, secrétaire général de la CGT-Energie de l’Aube.

Ça a l’air si simple d’éteindre cette machine de mort, pourquoi ne pas l’avoir fait avant ? Une pensée pour les sous-prols du nucléaire que sont les intérimaires (à vie, ou plutôt à mort) pour qui la loi El Khomri s’applique déjà de fait.

La CGT Elengy (filliale de Engie (ex Gaz de France (ex GdF-Suez (ex GDF) - vous suivez ?)) exploitant les terminaux méthaniers - c’est à dire le gaz naturel - appelle à une grève reconductible à partir de ce soir, mardi 24, et jusqu’au 26 mai (et après ?). Elengy exploite 3 des 4 terminaux méthaniers de France (un près de Saint-Nazaire, et deux à Fos-sur-mer).

Mots-clefs : nucléaire | énergie

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