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Un compagnon en garde à vue pour refus de prélèvement ADN

Dimanche 26 février vers 18h à hauteur de la Villette (19e), deux personnes se font contrôler dans la rue par la BST (Brigade de surveillance du territoire qui ratisse les zones « sensibles ») au prétexte d'avoir traversé... au rouge. Au quotidien comme en ces temps où l'air hivernal se réchauffe un peu plus que de coutume sur Paname, les schmitts ne résistent pas à afficher leur morgue pour réaffirmer le pouvoir de l'État sur toutes et tous.

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Un fichage n’arrive jamais seul

On parle beaucoup du TES, le fameux « fichier des gens honnêtes. » Mais le 29 octobre dernier, un décret moins médiatisé mais non moins liberticide est entré en vigueur : il met en place un énième fichier de police, l’iGAV (Informatisation de la gestion de la Garde A Vue) ayant pour but d'entériner la collecte de données sensibles malgré les prescriptions de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Forte des arguments de « cohérence, traçabilité », et sous prétexte d’une volonté d'assurer le « suivi et le contrôle » des gardé.es à vue, sa mise en place vise à prendre la relève des formulaires papiers actuellement utilisés.

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