droit du travail

À lire ailleurs

Affaire Tefal : condamnation de l’inspectrice du travail et du salarié « lanceur d’alerte »

A la suite de l’audience du 16 octobre 2015 ayant vu comparaître, à la suite d’une plainte de l’entreprise TEFAL, une inspectrice du travail (Laura PFEIFFER) et un ancien salarié lanceur d’alerte, notamment pour vol et recel de documents, la décision a été rendue : nous apprenons que l’inspectrice du travail a été condamnée, sur les deux chefs d’accusation, à 3500 euros d’amende avec sursis. De plus l’ex-salarié lanceur d’alerte poursuivi pour vol a été condamné à 3500 euros d’amende avec sursis. Ces condamnations sont inscrites au casier judiciaire. L’ensemble des condamnations est bien au delà des réquisitions déjà fortes du procureur.

Analyse et réflexion

Décryptons la loi Macron : revue de presse des médias libres

Ça fait un petit bout de temps qu'elle fait parler d'elle cette loi Macron, ce fourre-tout ultra-libéral que le gouvernement va encore une fois essayer de faire passer en force cette semaine en utilisant l'article 49-3. Le bon moment de lire ou relire quelques textes, vidéos et émissions de radios que des médias libres ont produit sur le sujet. Peut-être également l'occasion de se demander pourquoi une loi aussi violemment pro-patronat ne soulève pas plus de réaction dans les milieux anti-autoritaires.

Infos locales

Emission « Vive la sociale » spéciale repression dans les entreprises

L'émission « Vive la sociale » sur FPP de jeudi 7 mai recevra des militants syndicaux victimes de la répression de leurs employeurs : a la poste, au CCAS de la ville de Paris et à l’école Spéciale d'Architecture de Paris. Quels sont les points communs de la répression qu'ils subissent, quels combats ont-ils menés contre l'arbitraire patronal, quel soutien on peut leur apporter aujourd'hui ?

Mémoire

Le C.I.P est mort ? Anticipons encore ! Collectif d’Agitation pour un Revenu Garanti Optimal, mars 1994

En mars 1994, une contre réforme instaurant un « contrat d'insertion professionnelle » (C.I.P) prévoyait de rémunérer les entrants dans le salariat à 80% du salaire de référence et/ou du SMIC mensuel, voire moins pour les contrats associés à une formation. La loi avait mis le feu aux poudres. Voici l'un des tracts distribué à Paris fin mars et tout début avril 1994, peu après la « suspension » de la loi concédée par le gouvernement.

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