confusionnisme

À lire ailleurs

Le best-seller de Juan Branco, un opuscule problématique

On a lu le bouquin de Juan Branco qui fait tant parler. C’est avec un vocabulaire d’extrême droite, une rhétorique du sous-entendu et des concepts bien foireux (l’oligarchie et ses « êtres ») que Crépuscule prétend nous dévoiler la marche du monde. Sauf qu’on n’y découvre pas grand-chose à part les obsessions de son auteur. Article initialement publié sur le site lyonnais Rebellyon.

À lire ailleurs

Crépuscule ou l’erreur de la confusion. À propos de l’idole Branco

Il y a quelques jours encore était prévu le passage sur Lyon de Juan Branco pour plusieurs rencontres, à l’invitation notamment du collectif Le Vent se lève de Science-Po Lyon et des Amis du Monde diplomatique. Cette série de rencontres, annulées depuis, s’inscrivait dans le contexte d’exposition médiatique de Juan Branco et du succès en librairie de son dernier ouvrage, Crépuscule. Il nous parait important, au vu du succès que connait cet auteur, y compris chez nos camarades, d’éclairer un peu ce personnage et ce qu’il concentre, selon nous, de la confusion politique du moment.

Analyse et réflexion

L’antisémitisme, c’est quoi ?

Un texte synthétique sur l'antisémitisme, son histoire et ses formes contemporaines paru initialement en 2016 dans la revue Routes sucrées publiée par le collectif anticapitaliste et antifasciste allemand TOP Berlin. Si le texte décrit les traits généraux de l'antisémitisme contemporain, il se réfère en particulier au contexte allemand, dans lequel la mémoire de la Shoah est dénoncé par l'extrême-droite et une partie de l'opinion conservatrice comme un instrument pour brider l'expression du sentiment national allemand. Certains éléments de cet « antisémitisme mémoriel » se retrouvent cependant dans le contexte français, source notamment du succès de Soral et Dieudonné.

Analyse et réflexion

Comment les intox sur Rothschild alimentent l’antisémitisme

Depuis plusieurs semaines, nous avons vu le nom de la famille Rothschild sur des pancartes lors de manifestations de Gilets jaunes. Étant donné tous les agios qu’ils nous prennent, il est évident que nous n’aimons pas vraiment les banquiers, mais nous ne souhaitons pas instrumentaliser la haine de la finance à des fins racistes. Historiquement, la figure du banquier juif a souvent été utilisée par le discours anticapitaliste du XIXe siècle, et charrie avec elle de nombreux symboles antisémites. Dans le cas de la famille Rothschild, de quoi parle-t-on ?

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